L7 is fun
Et ça rime.
Il y a des moments comme ça où la musique qu’on découvre n’apporte pas de réelle découverte excitante. Dans la playlist récente, mis à part Escape the fate, les Sparta, 98 Mute, Hot Water Music, Deerholf, Drive like Jehu, Yo La Tengo ou Cursive n’apportent pas la jubilation recherchée, qui peut, en poussant le son un peu fort, en forçant légèrement sur les basses, vous euphoriser, faire luire la transe là-bas à l’horizon comme une sirène qui vous hèle.
C’est le moment de se dire « Qu’est-ce que je ressortirais bien maintenant pour retrouver l’instinct punky ? ».
Les noms remontent vite : Exsonvaldes, At the drive-in, Nirvana, Sonic Youth, Eiffel, Sebadoh … puis survient, sans qu’on l’attende cette fois-ci : L7.
Alors je remets « Bricks are heavy » (1992). Une guitare rauque, sourde, longue, qui balance une mélodie de fond comme une houle portante, sans être agressive, des percussions régulières, rapides sans virer à la guerre de tranchée, ou à la pétarade, caisse claire et charleston métronomiques, de même que les coups de boutoir de la grosse caisse – on croirait entendre AC/DC sur certains passages –, une lead guitare qui se lance en rifs sans arrêt, oscillants, filant sur la houle du fond, des mélodies qui balancent, enchaînées en boucle comme il se doit, une voix forte qui n’est pas un cri, tout aussi longue, parfois tremblante, plus sage que sur les autres albums d'ailleurs.

Dans un genre voisin, juste après, « Smell the Magic » sonne plus fort, plus rapide, certains titres lardés de cris, plus énervé.Ce groupe de filles californiennes (L.A.) déchaînées, sauvages, symbole des riot girls des années 90, s’efface lentement de la forêt musicale, il est d’ailleurs gelé (sans être dissous). Heureusement des groupes comme Peaches, plus récent, raniment avec la même énergie, dans un style différent, la flamme du punk féminin.

PS : droit d’auteur oblige je ne peux malheureusement pas mettre ne serait-ce que des extraits des titres. Dommage …
Il y a des moments comme ça où la musique qu’on découvre n’apporte pas de réelle découverte excitante. Dans la playlist récente, mis à part Escape the fate, les Sparta, 98 Mute, Hot Water Music, Deerholf, Drive like Jehu, Yo La Tengo ou Cursive n’apportent pas la jubilation recherchée, qui peut, en poussant le son un peu fort, en forçant légèrement sur les basses, vous euphoriser, faire luire la transe là-bas à l’horizon comme une sirène qui vous hèle.
C’est le moment de se dire « Qu’est-ce que je ressortirais bien maintenant pour retrouver l’instinct punky ? ».
Les noms remontent vite : Exsonvaldes, At the drive-in, Nirvana, Sonic Youth, Eiffel, Sebadoh … puis survient, sans qu’on l’attende cette fois-ci : L7.
Alors je remets « Bricks are heavy » (1992). Une guitare rauque, sourde, longue, qui balance une mélodie de fond comme une houle portante, sans être agressive, des percussions régulières, rapides sans virer à la guerre de tranchée, ou à la pétarade, caisse claire et charleston métronomiques, de même que les coups de boutoir de la grosse caisse – on croirait entendre AC/DC sur certains passages –, une lead guitare qui se lance en rifs sans arrêt, oscillants, filant sur la houle du fond, des mélodies qui balancent, enchaînées en boucle comme il se doit, une voix forte qui n’est pas un cri, tout aussi longue, parfois tremblante, plus sage que sur les autres albums d'ailleurs.

Dans un genre voisin, juste après, « Smell the Magic » sonne plus fort, plus rapide, certains titres lardés de cris, plus énervé.Ce groupe de filles californiennes (L.A.) déchaînées, sauvages, symbole des riot girls des années 90, s’efface lentement de la forêt musicale, il est d’ailleurs gelé (sans être dissous). Heureusement des groupes comme Peaches, plus récent, raniment avec la même énergie, dans un style différent, la flamme du punk féminin.

PS : droit d’auteur oblige je ne peux malheureusement pas mettre ne serait-ce que des extraits des titres. Dommage …
Publicité