1992, Caché Derrière, Laurent Voulzy

Publié le par L'Arrosoir

En ce temps-là j’avais … 19 ans ! Et je n’étais pas à écouter cet album (je devais être dans Frank Black, Nirvana, Magnapop ...), que je trouve aujourd’hui vraiment aérien, fluide …


Rythmique légère, voix douce qui résonne dans les airs, longues syllabes, guitare pure, lisses, sures, qui chantent littéralement, qui teintent, en toile de fond … Quelques consonances celtiques ou moyen-orientales, une dominante maritime, océane, une véritable mer intérieure de musique.

Un album hanté par des sirènes qui auraient choisies Brocéliande comme île et Voulzy comme victime passionnée.

Un petit extrait des textes pour finir :

Tout au bout d’la plage là-bas
Mon cœur se plaint
C’est à vingt miles de la ville
Des dunes sans rien
Une maison de bois cassé
Et moi dedans
Elle est partie pour l’Europe
Par l’océan

Je suis désolé
Comme ces quelques planches
Abandonnées, laissé
Sur le sable aride
Un bungalow vide

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Publié dans Musique

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