Le C de PCF
C comme Communisme … Une survivance dans le paysage politique, qui est aujourd’hui sur le devant de la scène de la gauche radicale, pour le meilleur ou le pire, plus probablement pour le pire.
Un C pour le moins en pointillés, en poussière depuis la faillite de l’URSS, un C qui voulait dire révolution, dictature du prolétariat, lutte des classes …
Un C toujours présent dans le paysage politique et qui par son ombre fait obstacle aujourd’hui, car vestige d’une idéologie qui a eu sa chance et qui ne l’aura plus.
Non que l’analyse marxiste soit dénuée de sens. Non que la solution révolutionnaire ne soit pas incohérente. Mais un C à la crédibilité anéantie pour toujours. Et un C antilibéral, au sens totalitaire, dictatorial du terme. Un C qui ne correspond d’ailleurs plus vraiment au positionnement politique du PCF, encore synonyme de lutte des classes mais plus de dictature du prolétariat ! Un C qui est plus un M, comme Marx.
Un C qui, pour exister, se mue en son voisin le Contestataire et tente de subsister de la sorte, et s’acoquine de temps en temps, au G, le Gouvernemental, voire emploie les méthodes de son enfant terrible, le S (de Stalinisme).
Je pense qu’il n’y a pas d’avanCée possible avec ce C au sein de la gauche radicale. Ce C est aussi le C de Crispation, de division, qui ne convient pas à ceux qui souhaitent envisager un nouvel avenir radical, plus ouvert, moins idéologique, qui veut se construire. Un C qui barre la route à la refondation, qui a eu lieu dans la majorité des pays d’Europe occidentale.
Un C sans Concurrent idéologique non plus, sans sucCesseur, à l’agonie longue et douloureuse pour la gauche Française.
Le C de ridicule, le C qui va faire Chuter l’espoir …
Rendez-vous demain pour LE résultat.