Ségolène Royal, la gauche trompeuse dont je ne veux pas !
Royal, je n’en peux plus de sa duplicité hypocrite. Je n’en peux plus de sa langue de bois et de ses réponses alambiquées qui visent à la complaisance. Je n’en peux plus de son imprécision, de ses flous à répétition. Je n’en peux plus de ces effets d’annonce aussitôt démentis le lendemain. Je n’en peux plus de son incohérence démagogique qui lui fait changer d’avis comme de veste et qui trahissent son avidité du pouvoir. Je n’en peux plus de ses arrière-pensées autoritaires. Je n’en peux plus de ses fautes de langage. Je n’en peux plus de ses calculs politiciens (un coup à droite, un coup au centre, un coup à gauche). Je n’en peux plus de son optimisme béat, de sa posture d’espoir et de changement, qu’il faudrait suivre religieusement sans réfléchir. Je n’en peux plus de ce « je » qu’elle met sans cesse en avant, d’une prétendue liberté qui est en réalité un égocentrisme affiché frisant à l’égoïsme.
En un mot, je n’en peux plus de la tromperie qu’elle représente, de la future-nouvelle trahison social-démocrate qu’elle incarne de manière évidente. Les accents y seraient, le décalage est déjà là, la production de pommade pour faire passer les couleuvres tourne déjà à plein régime.
Je vous épargne la liste complète des stigmates concrets qui viennent alimenter ce ras-le-bol : simplement en se remémorant la sortie sur les 35 heures des profs, son flou qui cache un refus sur les 35 heures, son appel à la croissance par la mondialisation qui viendra sauver la France par miracle et grâce à la bonne volonté de la Chine, sa volonté de tous nous coller un drapeau dans les mains, son appel à la croissance en retirant 60 milliards d’euros d’aide aux entreprises (donc 60 milliards de revenus en moins), ses dissimulations sur la fiscalité des personnes, qui en réalité augmentera pour diminuer la fiscalité des entreprises, ses renoncements sur l’Europe (envolée la critique sur la BCE), sa démagogie désavouée par le PS sur les sans papiers, sa pseudo VIème république qui maintient tout les apparats de la Vème (et surtout celui de président de la république !) et propose une dose minime de proportionnelle (20%), ces références incessantes aux modèles sociaux du nord de l’Europe, son arrogance vis-à-vis des autres candidats, sa prétention à se déclarer meilleure candidate sur l’écologie, sa démocratie participative cache misère. Trop c’est trop.
Les deux seuls arguments qui me restent pour voter pour elle : son pacte présidentiel (si tant est qu’elle s’en revendique encore) qui au moins, lui, est socialiste, même si il est très timide, et le « battre la droite ».
Mais j’ai un doute énorme sur sa volonté et sa capacité à mener une politique dite de gauche. Qui me fait dire qu’à tout prendre, si Bayrou est en position de l’emporter, je tenterais bien le coup, car il me paraît terriblement plus sincère et fiable que Ségolène, en plus d’être un social-libéral assumé, tellement proche du social-libéralisme qu’est en réalité la trahison social-démocrate. A situation comparable, mieux vaut être respecté que trahi.
Entre Bové (que je n’entends guère), Royal et Bayrou, pour l’instant je suis encore chez le premier par stratégie idéologique. Mais si 1er tour oblige à choisir entre l’hypocrisie ou le réalisme sans grand dommage concret, ce sera la torture, la lutte du faux semblant de gauche contre le renouvellement démocratique socialement compatible. Oui, les sondages pourraient donc avoir une importance dans mes choix.
En un mot, je n’en peux plus de la tromperie qu’elle représente, de la future-nouvelle trahison social-démocrate qu’elle incarne de manière évidente. Les accents y seraient, le décalage est déjà là, la production de pommade pour faire passer les couleuvres tourne déjà à plein régime.
Je vous épargne la liste complète des stigmates concrets qui viennent alimenter ce ras-le-bol : simplement en se remémorant la sortie sur les 35 heures des profs, son flou qui cache un refus sur les 35 heures, son appel à la croissance par la mondialisation qui viendra sauver la France par miracle et grâce à la bonne volonté de la Chine, sa volonté de tous nous coller un drapeau dans les mains, son appel à la croissance en retirant 60 milliards d’euros d’aide aux entreprises (donc 60 milliards de revenus en moins), ses dissimulations sur la fiscalité des personnes, qui en réalité augmentera pour diminuer la fiscalité des entreprises, ses renoncements sur l’Europe (envolée la critique sur la BCE), sa démagogie désavouée par le PS sur les sans papiers, sa pseudo VIème république qui maintient tout les apparats de la Vème (et surtout celui de président de la république !) et propose une dose minime de proportionnelle (20%), ces références incessantes aux modèles sociaux du nord de l’Europe, son arrogance vis-à-vis des autres candidats, sa prétention à se déclarer meilleure candidate sur l’écologie, sa démocratie participative cache misère. Trop c’est trop.
Les deux seuls arguments qui me restent pour voter pour elle : son pacte présidentiel (si tant est qu’elle s’en revendique encore) qui au moins, lui, est socialiste, même si il est très timide, et le « battre la droite ».
Mais j’ai un doute énorme sur sa volonté et sa capacité à mener une politique dite de gauche. Qui me fait dire qu’à tout prendre, si Bayrou est en position de l’emporter, je tenterais bien le coup, car il me paraît terriblement plus sincère et fiable que Ségolène, en plus d’être un social-libéral assumé, tellement proche du social-libéralisme qu’est en réalité la trahison social-démocrate. A situation comparable, mieux vaut être respecté que trahi.
Entre Bové (que je n’entends guère), Royal et Bayrou, pour l’instant je suis encore chez le premier par stratégie idéologique. Mais si 1er tour oblige à choisir entre l’hypocrisie ou le réalisme sans grand dommage concret, ce sera la torture, la lutte du faux semblant de gauche contre le renouvellement démocratique socialement compatible. Oui, les sondages pourraient donc avoir une importance dans mes choix.
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