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  • : Prise de parole écrite sur des sujets tant personnels que d'intérêt plus large. Je l'aurais plus volontiers classer sous la rubrique "Pensées" ... mais peut pas. Voir le premier article (Cékikéla) pour plus de détails.
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Politique

Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /2006 10:22
Passage obligé suite à l'élection de Ségolène Royal (SR pour les intimes) comme candidate du PS pour les présidentielles. Mon avis personnel était plutôt "Pas SR", en faisant l'analyse qu'elle portait (et portera encore probablement) la posture du changement, mais avec des idées personnelles à côté de la plaque et aux relents droitiers pour certaines, avec une pointe d'autoritarisme et d'emporte-pièce inquiétant, le tout contrebalancé par le staff qui est autour d'elle. Voir le site de Libération , que je fréquente régulièrement / auquel je participe dans les réactions sur le sujet, voir Bientôt la fin du match et Les Français seront-ils plus convaincus par la forme ou par le fond? .

Voter pour les présidentielles possède un goût particulier lorsqu'on se trouve à l'étranger comme c'est mon cas. Il est possible de prendre un peu plus de recul. J'aurais été en France, je me serais probablement senti à l'étroit, enfermé dans des attitudes politiciennes, du genre "La banlieue brûle, et on ne fait rien". L'éloignement permet de constater notamment que cet exercice d'élection a comme un goût suranné, déplacé, pour une raison : depuis l'alignement des durées de mandats présidentiel / député, à 5 ans, le président est devenu encore plus puissant. Or il représente l'exécutif, la décision, l'ordre, l'action directe, ce qui se fait donc au détriment du dialogue, qu'est censé représenté le parlement. Tout le contraire de ce qu'il faut dans une démocratie d'aujourd'hui, me semble-t-il, où il faut de la souplesse, de l'écoute, de la présence locale et une posture régulatrice.

D'où la sensation, après cette élection, et vu de l'étranger, que finalement le point de vue de Bayrou, que j'ai revu hier sur France 2, est le bon. Il faut réformer ces institutions, mettre fin à la toute puissance du président, revenir à une république parlementaire. Il a été aussi sans appel face à Le Pen, et il en faudra un de cette nature lors de cette élection. Le Pen est en forme malgré son âge, mais - heureusement - derrière son masque séducteur, mielleux, il laisse apparaître ses idées sectaires (patrie, nationalisme, antiislamisme, antisocial). Seul problème pour Bayron je trouve : il est un peu stratosphérique, et n'utilise (pour l'instant ?) que ce point de vue. Et sans s'appuyer sur l'Europe.

Ceci dit, on pourrait aller encore plus loin que Bayrou. Oser régionaliser et ouvrir plus la France, pour mieux l'insérer dans l'Europe et mettre en place des rouages possédant plus de proximité. En finir avec le centralisme, hérité de Napoléon et de la 3ème république (il y a plus de 1OO ans), entretenu depuis. Cesser d'agir sur tout les sujets pour l'ensemble du territoire, notamment sur le terrain économique. Enfin, des idées, dans ce domaine, il y en a qui pourrait faire débat ... mais dans le monde politique Français, elle ne serve qu'à une chose : critiquer les élites.

Tiens, ça me donne même une idée d'engagement dans la Commission Européenne, dont je ne suis pas très loin géographiquement.

Espérons que tout ceci ne se transforme pas en "Ségalère"!
Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /2006 21:06

[En réponse à l’article « La tentation rouge-brune »]

Cher Diego, je trouve ton article intéressant à lire. (...) Ceci dit, j’ai quelques remarques que je souhaite te faire sur le contenu.

J’aurais plus souligné l’aspect « masqué » du fascisme lorsqu’il tente d’accéder au pouvoir, pour mieux montrer que derrière certaines attitudes qui ne lui sont pas toutes propres (nationalisme, populisme, etc), il se distingue par des arrières pensées totalitaires, répressives, intolérantes, à vocation purificatrice, dans le seul but de faire régner sans partage une soi-disant « race », une caste ou une religion et d’éliminer, dégrader ou aliéner les formes concurrentes. Lorsqu’on écoute Le Pen aujourd’hui, il faut savoir démonter son discours en mettant en avant ses arrière-pensées racistes. C’est cette absence de lucidité qui trompe beaucoup de nos concitoyens aujourd’hui.

D’accord sur le fait que les forces non fascistes n’ont pas besoin d’être affaiblies et divisées par des actions qui donneraient plus de score aux fascistes. Car elles prennent ainsi le risque de rendre celui-ci majoritaire sur un scrutin et de normaliser un peu plus son discours, ce que cherche le fascisme qui avance « masqué ».

Je trouve cependant ton verdict sur le TCE trop sévère et j’aurai conclu autrement. Car si le Non au TCE sert le FN (être dans le camp des vainqueurs, bloquer la construction européenne), ce n’est tout de même pas une élection, et il a aussi beaucoup servi une partie de la gauche, qui peut maintenant réfléchir et (espérons-le) changer sous la bannière de l’antilibéralisme, et ainsi s’engager vers une candidature unitaire ! Et on verra peut-être bientôt une seconde candidature féminine à gauche …

Ceci mis à part, la présence du FN constitue un danger grave pour notre démocratie. Certes parce qu’il risque d’être élu. Mais immédiatement, il mine déjà énormément la démocratie ! Un cercle vicieux s’est instauré : celui qui contraint les partis minoritaires à se sacrifier pour les partis démocratiques majoritaires, pour faire barrage. Ce faisant, ce sont les partis traditionnels de gouvernement (UMP, PS) qui l’emportent majoritairement, mais sur lesquels les votants se reconnaissent peu. Le vote n’est donc pas correctement représenté. Ceci bloque le jeu démocratique et l’ascension de nouvelles formations. Et nourrit un rejet du système démocratique qui nourrit à nouveau le FN … Si le Non au TCE peut enrayer ce phénomène, le risque en valait la peine.

J’en aurai conclu qu’il faut sortir de ce jeu, redonner de l’air aux formations politiques, redonner du poids au parlement et à la notion de compromis, aller vers une autre république, oser une forte dose de proportionnelle pour les élections législatives, TANT QU’IL EN EST ENCORE TEMPS. Ceci rééquilibrera les forces politiques, mettra fin à cette aberration de l’égalité des mandats PR / Assemblée nationale, et poussera les partis traditionnels à changer. C’est ça l’urgence. Il faut sortir de la crise !

Enfin, il n’y a pas que les rouges qui peuvent virer au brun : les roses aussi, cf M. Frèche. Curieux, n’est-ce pas ?

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /2006 23:47
C'est ainsi que la dénomme Mélenchon dans l'article paru dans Politis. Intéressant, reste à acquérir l'interview complète. Je suis en phase avec la vision stratégique, la tactique vaut ce qu'elle vaut. Il parle espoir. Il a vite compris.  Seul ombre : son refus de la régionalisation, que je trouve abrupt. A suivre ...
Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /2006 13:55

Ce week-end sera crucial pour l’alternative de gauche, qui tentera de désigner une candidature unitaire. D’aucuns crient au jeu faussé (voir cet article de Libération), et réclament une candidature neuve, non marquée du sceau d’un partie ou d’une idéologie passée, comme celle de Clémentine Autain. L’unité s’est maintenue malgré les obstacles créés par les partis : jusqu’auboutisme de la LCR, qui se drape égoïstement dans un refus pour cause de non déclaration de non participation à un gouvernement PS (sous-entendu pas de consigne au second tour ?? ceci ne m’inspire que le dégoût), tentative (réussie ? nous verrons ce WE) de noyautage du PCF (les méthodes dures ne sont jamais loin…).

Tout cela n’est pas de bon augure et je crains que cette partie de la Gauche rate l’occasion de se renouveler et de s’unir, prise dans ses conservatismes et son immobilisme. Il y a pourtant tellement d’idées nouvelles à faire grandir, de scories du passé à jeter, d’enjeux humains, d’efforts à fournir, pour passer d’une position réactionnaire et contestataire à une véritable force d’alternance !

Mais non,  les calculs politiques et les fossiles dominent aussi cette partie de l’échiquier. Avec le risque de se prendre les pieds et de se faire recouvrir par un tapis de plomb …

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /2006 22:29

... et j’attends le résultat du collectif national de ce WE. Entre reste d’espoir et signes de déconfiture …

En attendant, j’ai trois choses à dire :

Il ne faut pas parler que de politique, cela peut rendre surexcité, aveugle, passionnel, peut vous pousser à réfléchir , à adhérer, à tout foutre en l'air… non, pas tout les jours !

Heureusement pour se détendre plein de possibilité s’offre à vous. Par exemple se rendre au prochain concert de Sergent Garcia, comme je l’ai fait hier soir. Plein d’énergie mexicano-cubano-hispano-toulousaine, une grande vitalité, un discours consistant, liberté, révolution, non à l’oppression, une pêche d’enfer, organisant des concours de trombone sur scène, de Ha, Ho, Hi dans le public en rythme, le poing dressé, les hanches mouvantes. Secouant.

Il faut de temps en temps boire du bon vin, allez ce soir : Haut-Médoc 2003, à ma table !

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /2006 11:29

Je reste attaché à ce que cet espace politique demeure, aussi les difficultés rencontrées ce WE par ce bord politique me concernent-elles. Mon diagnostic est le suivant :

Il est flagrant que le flou de la procédure de décision, notamment l’existence de deux niveaux différents de désignation (local, national), est préjudiciable et aboutit à un blocage. L’un des deux doit primer sur l’autre. Je ne vois pas comment il ne peut s’agir des collectifs locaux, s’agissant d’un processus démocratique. Je ne vois pas comment l’avis de chaque membre ne peut pas être pris en compte, s’agissant de démocratie directe. Dans un contexte de grande diversité, il ne me paraît pas optimal d’avoir recours à une désignation à la majorité simple au niveau de chaque collectif. Il ne faut pas demander aux COLLECTIFS de choisir, mais à leurs MEMBRES. L’idée serait plutôt de :

  • demander à chaque membre d’exprimer son 1er, 2ème, 3ème choix.
  • désigner le candidat par un total de points, 3 points si en premier choix, 2 point si en deuxième, 1 si troisième. Le candidat qui remporte le plus de points est choisi. Et le collectif national s’y plie, point barre.

Le rôle du collectif national serait ensuite de s’entendre sur l’état major de campagne, de manière à ce qu’il rassemble toutes les sensibilités (et là, il y a de la place !).

C’est une première voie de résolution du blocage. Il en existe une seconde, plus risquée mais plus portée sur le long terme, plus ouverte politiquement, exclusive à la première.

La seconde consisterait à poursuivre la recherche du consensus, mais en traitant l’écueil du rôle et la place des partis. Pourquoi l’alternative ne pourrait-elle pas profiter de ce processus de désignation pour amorcer la construction d’un futur parti ? Et demander, si un chef de parti est désigné comme candidat de l’alternative, à ce que ce parti s’engage à se fondre dans cette future structure. Ceci permettrait de préparer l’après présidentielles, et bien au-delà, et donner un cadre et une structure commune au renouveau idéologique que porte l’alternative. Ce serait, en quelque sorte, un “donnant-donnant” intéressant pour tous.

Voyez l'avis de Robert Guédiguian dans Libération à ce sujet, auquel répondrait ce scénario.

Je crois que cela préserverait l’unité autour de l’antilibéralisme et permettrait à tout ceux qui veulent y travailler de bosser sur le fond et de limiter la casse liée au modèle présidentiel de notre chère démocratie.

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /2006 22:01

C comme Communisme … Une survivance dans le paysage politique, qui est aujourd’hui sur le devant de la scène de la gauche radicale, pour le meilleur ou le pire, plus probablement pour le pire.

Un C pour le moins en pointillés, en poussière depuis la faillite de l’URSS, un C qui voulait dire révolution, dictature du prolétariat, lutte des classes … 

Un C toujours présent dans le paysage politique et qui par son ombre fait obstacle aujourd’hui, car vestige d’une idéologie qui a eu sa chance et qui ne l’aura plus.

Non que l’analyse marxiste soit dénuée de sens. Non que la solution révolutionnaire ne soit pas incohérente. Mais un C à la crédibilité anéantie pour toujours. Et un C antilibéral, au sens totalitaire, dictatorial du terme. Un C qui ne correspond d’ailleurs plus vraiment au positionnement politique du PCF, encore synonyme de lutte des classes mais plus de dictature du prolétariat ! Un C qui est plus un M, comme Marx. 

Un C qui, pour exister, se mue en son voisin le Contestataire et tente de subsister de la sorte, et s’acoquine de temps en temps, au G, le Gouvernemental, voire emploie les méthodes de son enfant terrible, le S (de Stalinisme).

Je pense qu’il n’y a pas d’avanCée possible avec ce C au sein de la gauche radicale. Ce C est aussi le C de Crispation, de division, qui ne convient pas à ceux qui souhaitent envisager un nouvel avenir radical, plus ouvert, moins idéologique, qui veut se construire. Un C qui barre la route à la refondation, qui a eu lieu dans la majorité des pays d’Europe occidentale.

Un C sans Concurrent idéologique non plus, sans sucCesseur, à l’agonie longue et douloureuse pour la gauche Française. 

Le C de ridicule, le C qui va faire Chuter l’espoir …

Rendez-vous demain pour LE résultat.

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /2006 14:07

Que vont-ils faire, les collectifs, unitaires ou national ? Maintenant que Marie-Georges Buffet a été confirmée par le PCF à 80% ?

Probablement proclamer l’échec et indiquer qu’aucun candidat n’a pu faire consensus. Et tourner la page … comme ces deux articles par exemple (ici et ) parus sur Bellaciao qui appellent à continuer l’effort de structuration en dépit et en dehors du PCF.

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /2006 14:25

Jo le Guen c’est l’homme qui a du abandonné la traversée de l’océan pacifique à la rame en solitaire en 2000 suite à de graves plaies aux pieds, et qui a du subir l’amputation de ses 10 doigts de pieds suite à cette aventure.

Il court maintenant dans la transatlantique à la rame Sénégal – Cayenne, avec un bateau qui s’appelle « L’homme ou le marché. 2007 : l’heure du choix ». Il finance son effort grâce aux abonnements aux enregistrements audio et vidéo diffusés par le site. Et il a besoin de soutien. Si ça vous dit ...

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /2006 21:36
En réaction à l'article "Royal et Sarkozy comme produits de la propagande démocratique" sur AgoraVox.

N’est-ce pas un peu too much, cette vision de la propagande ? Je ne suis, à la base, pas d’accord avec la définition qui en est donné. L’influence qu’on cherche à exercer est inhérente à tout acte de communication. Chaque parole prononcée a vocation à être écoutée et entendue, tout dépend du contenu qu’on y met, et de la forme du dialogue qui s’engage, mais surtout de la finalité de ce discours !

Je pense que l’esprit de propagande porte plutôt sur un type d’influence particulier, qui a pour but d’étouffer le travail de réflexion, car c’est le plus dangereux de tous, celui où le citoyen est le plus souverain, et il est donc le plus à même d’être défavorables à certaines idées. Comportez-vous en abrutis, ne réfléchissez pas et tout ira bien ! Faîtes-moi confiance ! N’ayez pas peur ! C’est là le point commun avec les dictatures.

Ce n’est pas au sens propre la définition de propagande, qui est plus proche de celle qui est donnée. Mais n’est-ce pas l’acception qui nous intéresse ?

La propagande n’est pas un dialogue, elle cherche à forcer en détournant du travail de réflexion. Il existe de nombreuses formes de propagande. Celle qui est citée est la plus efficace : taper plus bas que la pensée, au niveau des émotions (peur, attrait), en rassurant (« Je vous protège ») ou en dissuadant (« Si vous ne votez pas Oui au TCE, vous risquez de vous brouiller avec les autres pays européens »). Mais il y a aussi celle qui oriente les réponses au point de les dicter (« Voici LE pacte écologique, c’est à prendre ou à laisser, vous acceptez ou vous refusez ? »). Ou bien encore celle qui cherche à étouffer dans une réflexion plus avancée qui semble difficile à appréhender, qui nécessite un effort pour répondre (genre « Le communisme est supérieur au capitalisme»).

Si je ne suis pas d’accord donc avec la définition, je suis d’accord avec la conclusion. Sarko et Royal ne cherchent pas à faire naître la réflexion, mais s’adressent volontiers aux peurs (l’Europe, la sécurité) ou séduisent (« je suis une femme »), pour éviter que le citoyen ne réfléchisse et ne parte dans des directions critiques. Ce dont ils ont tout à craindre, étant donné la faiblesse et l’incohérence de leurs programmes respectifs, qui sont en réalité coincés entre libéralisme et acquis sociaux / corporatismes pour l’un (Sarko), et social et libéralisme pour l’autre (où ça coince d’ailleurs beaucoup plus à mon avis, vous l'aurez deviné). Moins on parle des programmes, mieux ils se portent !

Ils font tout pour que nous n’en venions pas à ce sujet central, conflictuel par essence, qui consiste à trouver des solutions capables de concilier économie et social. Ils font tout pour ne pas parler du chômage en fait. Car c’est la racine du mal.

Je ne cherche pas à les excuser, mais croyez-vous qu’ils puissent faire autre chose « d’utile » en attendant que le temps passe ? Nous sommes trop loin de l’élection pour parler programme (voire même ils ne sont pas prêt, c’est le cas de Ségo), mais il faut occuper le terrain ! Alors … parlons d’autre chose qui rapporte des voix ! Par la faute des médias, qui se précipitent sur le sujet car il passionne plus, par la faute de l’enjeu, qui est celui d’élire le monarque républicain de notre pays, et probablement par la faute de  tout les politiques, l’attention se détournant des questions plus concrètes, immédiates et difficiles

Par L'Arrosoir - Publié dans : Politique
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