| Janvier 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||
|
||||||||||
[En réponse à l’article « La tentation rouge-brune »]
Cher Diego, je trouve ton article intéressant à lire. (...) Ceci dit, j’ai quelques remarques que je souhaite te faire sur le contenu.
Ce week-end sera crucial pour l’alternative de gauche, qui tentera de désigner une candidature unitaire. D’aucuns crient au jeu faussé (voir cet article de Libération), et réclament une candidature neuve, non marquée du sceau d’un partie ou d’une idéologie passée, comme celle de Clémentine Autain. L’unité s’est maintenue malgré les obstacles créés par les partis : jusqu’auboutisme de la LCR, qui se drape égoïstement dans un refus pour cause de non déclaration de non participation à un gouvernement PS (sous-entendu pas de consigne au second tour ?? ceci ne m’inspire que le dégoût), tentative (réussie ? nous verrons ce WE) de noyautage du PCF (les méthodes dures ne sont jamais loin…).
... et j’attends le résultat du collectif national de ce WE. Entre reste d’espoir et signes de déconfiture …
Je reste attaché à ce que cet espace politique demeure, aussi les difficultés rencontrées ce WE par ce bord politique me concernent-elles. Mon diagnostic est le suivant :
Le rôle du collectif national serait ensuite de s’entendre sur l’état major de campagne, de manière à ce qu’il rassemble toutes les sensibilités (et là, il y a de la place !).
C’est une première voie de résolution du blocage. Il en existe une seconde, plus risquée mais plus portée sur le long terme, plus ouverte politiquement, exclusive à la première.
Je crois que cela préserverait l’unité autour de l’antilibéralisme et permettrait à tout ceux qui veulent y travailler de bosser sur le fond et de limiter la casse liée au modèle présidentiel de notre chère démocratie.
C comme Communisme … Une survivance dans le paysage politique, qui est aujourd’hui sur le devant de la scène de la gauche radicale, pour le meilleur ou le pire, plus probablement pour le pire.
Un C pour le moins en pointillés, en poussière depuis la faillite de l’URSS, un C qui voulait dire révolution, dictature du prolétariat, lutte des classes …
Un C toujours présent dans le paysage politique et qui par son ombre fait obstacle aujourd’hui, car vestige d’une idéologie qui a eu sa chance et qui ne l’aura plus.
Non que l’analyse marxiste soit dénuée de sens. Non que la solution révolutionnaire ne soit pas incohérente. Mais un C à la crédibilité anéantie pour toujours. Et un C antilibéral, au sens totalitaire, dictatorial du terme. Un C qui ne correspond d’ailleurs plus vraiment au positionnement politique du PCF, encore synonyme de lutte des classes mais plus de dictature du prolétariat ! Un C qui est plus un M, comme Marx.
Un C qui, pour exister, se mue en son voisin le Contestataire et tente de subsister de la sorte, et s’acoquine de temps en temps, au G, le Gouvernemental, voire emploie les méthodes de son enfant terrible, le S (de Stalinisme).
Je pense qu’il n’y a pas d’avanCée possible avec ce C au sein de la gauche radicale. Ce C est aussi le C de Crispation, de division, qui ne convient pas à ceux qui souhaitent envisager un nouvel avenir radical, plus ouvert, moins idéologique, qui veut se construire. Un C qui barre la route à la refondation, qui a eu lieu dans la majorité des pays d’Europe occidentale.
Un C sans Concurrent idéologique non plus, sans sucCesseur, à l’agonie longue et douloureuse pour la gauche Française.
Le C de ridicule, le C qui va faire Chuter l’espoir …
Rendez-vous demain pour LE résultat.
Que vont-ils faire, les collectifs, unitaires ou national ? Maintenant que Marie-Georges Buffet a été confirmée par le PCF à 80% ?
Probablement proclamer l’échec et indiquer qu’aucun candidat n’a pu faire consensus. Et tourner la page … comme ces deux articles par exemple (ici et là) parus sur Bellaciao qui appellent à continuer l’effort de structuration en dépit et en dehors du PCF.
Jo le Guen c’est l’homme qui a du abandonné la traversée de l’océan pacifique à la rame en solitaire en 2000 suite à de graves plaies aux pieds, et qui a du subir l’amputation de ses 10 doigts de pieds suite à cette aventure.
Il court maintenant dans la transatlantique à la rame Sénégal – Cayenne, avec un bateau qui s’appelle « L’homme ou le marché. 2007 : l’heure du choix ». Il finance son effort grâce aux abonnements aux enregistrements audio et vidéo diffusés par le site. Et il a besoin de soutien. Si ça vous dit ...
N’est-ce pas un peu too much, cette vision de la propagande ? Je ne suis, à la base, pas d’accord avec la définition qui en est donné. L’influence qu’on cherche à exercer est inhérente à tout acte de communication. Chaque parole prononcée a vocation à être écoutée et entendue, tout dépend du contenu qu’on y met, et de la forme du dialogue qui s’engage, mais surtout de la finalité de ce discours !
Commentaires