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L'Arbre Blanc |
Que ce soit en politique ou dans bien d’autres domaines, économique, social, personnel, nous sommes tous confrontés à des cas de figure d’alliage. Alliage entre des avantages, des points positifs, des valeurs partagées, et des désavantages, points négatifs, valeurs repoussantes. Les exemples sont nombreux.
Ainsi en politique le candidat avance de bonnes ou de moins bonnes proposition. Il promet de conduire fidèlement la politique choisie, tout en colportant (directement par son éventuel passé, ou par celui de ses congénères) des comportements contradictoires : poursuite du simple intérêt personnel, soif du pouvoir, enrichissement, célébrité. Il plait sur le fond mais peut être ennuyeux dans la communication qu’il emploie, son attitude, ses remarques, ses petites phrases.
De même dans la vie professionnelle est-on très systématiquement en face d’un alliage de type service ou bien (point positif) et dépense (point négatif). L’art du commercial étant de récupérer la dépense en emportant l’adhésion sur les valeurs proposées. Parfois en minimisant celle-ci, afin d’obtenir tout de suite la décision, et en masquant l’enchaînement que crée alors la relation commerciale (du type abonnement qu’il faut résilier par exemple).
Certains sites Web sont aussi des alliages. Là où il nous propose, à travers les blogs, de toucher l’Autre ou certains autres, de trouver sympathie, empathie, proximité, écoute, dialogue, enrichissement, qui sont des valeurs universelles de la personne, il en « profite » pour en tirer un revenu, en faisant payer ses services de « mise en relation ».
Dans la recherche de l’amitié, les alliages sont fréquents, entre ce qui plaît de la personne et ce qui déplait.
Les comportements face aux alliages sont divers. Cela va aller du positiviste, qui grandit l’aspect positif, au négatif, en passant par d’autres postures : l’optimisme, qui mise sur la prévalence du positif sur le négatif à un autre terme, ou son contraire, l’exigence, qui exclut toute situation trop négative (comportement d’écrêtement), le consensus, qui recherche l’équilibre entre les 2 plateaux de la balance, le radicalisme, qui juge sur quelques aspects uniquement et oublie les autres, le supérieur, qui choisit en donnant une place plus élevée à certains points …
Et alors, me direz-vous ? Alors tout ça pour dire que :
Ce qui me plaît dans tout ça ? C’est que l’amour n’est pas un alliage. On ne pèse pas le pour ou le contre d’aimer. On aime tout de suite ou après, c’est un sentiment qui nait, qui s’impose à nous. Et voilà …
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